Pourquoi je ne me sens pas heureux ?

Je n’arrive pas à être pleinement heureux parce que je n’accepte pas ce que je vis alors que chaque rencontre, chaque situation est une chance pour mon évolution. L’échec n’existe pas, il s’agit simplement d’un exercice de vie, certes plus ou moins confortable ou douloureux mais nécessaire à ma croissance, au développement de certains talents, à l’émergence ou la fortification de certains sentiments et attitudes nobles comme la compassion, la bienveillance et l’ouverture du coeur.

L’acceptation de qui je suis avec mes qualités et mes défauts, l’acceptation de ce qui se passe dans ma vie ne correspond pas toujours à mon idéal, à mes valeurs. Voilà ma souffrance ! Mais plus je résiste, plus je suis en réaction, plus je donne de la force à mes émotions de frustration, de colère, de peurs, de jalousie, de rancune, de jugement des autres et de moi-même …

En effet, notre cerveau fonctionne sur un mode Situation / Emotion / Réaction / Adaptation.

Nous recherchons tous le bonheur qui ne correspond pas toujours à notre réalité

Je vis dans une HLM alors que je voudrais vivre dans une maison, je voulais une grande famille et je n’ai pu avoir qu’un enfant, je rêve de voyager alors que je n’ai pas assez d’argent pour finir le mois, j’ai envie d’un monde en paix et c’est la guerre etc.

Pour construire et vivre notre bonheur :

Nous avons à nous délester de tout ce qui pèse dans notre vie et tout particulièrement, de nos croyances limitantes.

Ce qui nous empêche de vivre pleinement et intensément, c’est le poids de :

  • Nos blessures (trahison, rejet, abandon, humiliation, injustice)
  • Nos conditionnements éducatifs, culturels, sociétaux
  • Nos frustrations ( j’aurais voulu :  « être un artiste », vivre en pleine nature, m’occuper de moi, jouer d’un instrument, gagner beaucoup d’argent, aimer davantage mon mari, avoir une grande famille… et je n’ai eu ou réalisé rien de tout cela.)
  • Nos croyances négatives (j’ai pas de chance, la vie est dure, elle n’a pas de sens…), nos peurs (la liste est trop longue !)
  • Notre manque de confiance en nous, (il est trop bien pour moi, je n’y arriverai jamais…)
  • Nos compulsions compensatrices (boulimie, alcool, tabac, drogue, sexe…)

Le problème est que l’on accuse souvent « l’autre » de tous nos malheurs.

Pourtant, nous sommes seuls responsables à pouvoir changer ce qui nous fait souffrir.

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